Depuis quelques mois, le pôle Formation Commpagnie est certifié Qualiopi ✅
Cette certification a 2 intérêts :
🏅 Elle reconnaît la qualité de nos formations
💰 Elle vous permet en tant que client de solliciter des fonds publics pour financer vos projets de formation (via votre OPCO ou autre organisme de financement)
Qu’est-ce que le SEO, et comment améliorer votre référencement naturel ?
Le SEO (Search Engine Optimization) est un ensemble de techniques visant à améliorer la position d’une ou plusieurs pages de votre site internet dans les résultats des moteurs de recherche (Google, Bing, Ecosia…), sans avoir recours à des méthodes payantes (que l’on appelle SEA : Search Engine Advertising).
En effet, ce sont les algorithmes des moteurs de recherche qui vont établir le classement des différents sites web, afin de proposer à chaque internaute la page considérée comme la plus adaptée lorsque celui-ci effectue une recherche. Chaque moteur de recherche dispose de son algorithme et de sa méthode de classement, et une bonne partie de ces critères sont tenus secrets.
L’objectif du SEO est de faire en sorte de construire ou de retravailler son site internet de façon à ce qu’il soit le plus adapté possible aux attentes des moteurs de recherche. Le but est ici d’avoir une chance d’apparaître dans les premiers résultats lorsqu’un internaute effectue une recherche en lien avec votre site web, vos produits ou les services que vous proposez.
En effet, vous pouvez avoir un site web visuellement très réussi, moderne et avec une identité forte, mais ce n’est pas ce qui vous permettra d’obtenir des visiteurs. Le web devient de plus en plus concurrentiel, et pour avoir une chance d’apparaître en première page des résultats de recherche votre site doit être optimisé pour le référencement naturel.
SEO vs SEA : quelle méthode choisir ?
Le SEO et le SEA sont deux méthodes bien différentes avec chacune ses avantages et ses inconvénients.
En fonction de votre stratégie et de vos besoins, il faudra vous orienter vers la solution la plus adaptée à vos besoins. Sur une page web, il faut savoir que les moteurs de recherche font apparaître des résultats en référencement naturel mais également des annonces publicitaires, dont il existe plusieurs types (annonces textuelles, annonces fiches produits, display…).
SEO (Search Engine Optimization) : référencement naturel
L’optimisation SEO d’un site web est souvent considérée comme une stratégie de long terme. En effet, les effets des actions mises en œuvre pour améliorer le référencement naturel de votre site internet ne sont pas instantanés, et il faut compter parfois plusieurs mois voire plusieurs années pour en ressentir les effets (selon la concurrence dans votre secteur).
En revanche, une fois que votre site obtient une bonne position en référencement naturel, celle-ci est acquise durablement, et ne peut varier que si l’un de vos concurrents retravaille son SEO ou bien si les moteurs de recherche procèdent à une mise à jour majeure de leur algorithme de classement.
SEA (Search Engine Advertising) : campagnes de référencement payant
La mise en place de campagnes SEA consiste tout simplement à consacrer un certain budget pour effectuer des campagnes publicitaires directement sur les moteurs de recherche, en vue d’être mis en avant par rapport aux autres sites concurrents. Pour Google par exemple il s’agira du service Google Ads (anciennement Adwords) qui est le service le plus utilisé. Vous devrez ensuite payer un certain montant à chaque clic sur votre annonce publicitaire, dans le respect du budget que vous aurez fixé. Cette méthode permet d’avoir des résultats quasi instantanés (votre campagne SEA est validée en quelques minutes/heures et vous passez ensuite directement en tête des résultats de recherche). En revanche vous devrez dépenser du budget pour votre campagne tant que vous souhaiterez conserver votre position. Selon la concurrence, le budget devra être plus ou moins important car le SEA fonctionne selon un système d’enchères, et plus il y a d’annonceurs sur les mots clés ciblés, plus votre coût par clic sera important.
L’inconvénient de cette méthode est que le jour où vous stoppez votre budget SEA, vous pouvez perdre vos visites du jour au lendemain, car vous n’apparaissez plus en tête des résultats de recherche, et vous devenez alors “dépendant” des campagnes publicitaires si elles représentent la majeure source de votre trafic.
Il faut donc savoir choisir la méthode la plus adaptée à vos besoins pour construire votre stratégie de référencement web. Souvent ces deux méthodes sont complémentaires. Par exemple le SEA peut permettre d’accompagner le lancement d’un site pour commencer à attirer des visiteurs dès sa mise en ligne, le temps que le SEO commence à porter ses fruits sur le plus long terme.
Comment améliorer le référencement naturel de votre site web ?
Il existe de multiples facteurs sur lesquels il est nécessaire d’intervenir pour obtenir un bon référencement naturel. Parmi ces facteurs voici quelques indications sur les plus importants.
Choisir les mots clés les plus pertinents avant de chercher à s’y positionner
Pour commencer, il faut procéder à un choix de mots clés, c’est à dire choisir tous les mots clés sur lesquels vous souhaiteriez que votre site apparaisse. Si votre site est un site vitrine qui présente vos prestations, vous listerez tous les mots clés qui correspondent à vos prestations et sur lesquels vous souhaiteriez que votre site ressorte.
Si vous êtes sur un secteur concurrentiel, la meilleure méthode sera de viser des mots clés de longue traine, c’est à dire plus ciblés, moins généralistes. Si vous intervenez au niveau local, n’hésitez pas à cibler des mots clés relatif à votre localisation, ce qui limitera encore plus la concurrence. Par exemple, pour un restaurant chinois situé à Nancy, le mot clé “restaurant chinois Nancy” sera plus facilement accessible que “restaurant Nancy” ou “restaurant”, car il sera moins concurrentiel. Vous pouvez facilement tester la concurrence d’un mot clé en faisant tout simplement une recherche manuelle de ce mot clé, et voir combien de sites concurrents ressortent.
Optimiser la structure de son site web
Avoir un site web bien structuré est l’un des éléments permettant d’améliorer son référencement naturel. Il s’agit tout d’abord d’avoir une bonne structure globale organisée de façon logique : catégories de pages, sous-catégories, pages, articles… Mais il faut également organiser chaque page de votre site de façon à la structurer via le code html, tout comme vous le feriez pour une dissertation avec un titre principal (balise html <H1>), des sous-titres (balises <H2>), ainsi que des titres de niveaux inférieurs (<H3>, <H4>…). Pour chaque partie de la page on trouvera alors des paragraphes (balise <p>), ainsi que des ressources complémentaires : images, vidéos, lottie files, intégration de PDF… Dans chaque titre et sous-titre, utilisez des mots clés liés au sujet traité plutôt que des expressions trop généralistes. Par exemple le titre “5 étapes pour rénover une façade en bardage bois” sera plus évocateur pour les algorithmes que le titre “Rénovation bois”.
Le contenu est roi
En référencement naturel (SEO) on dit que le contenu est roi. Le contenu, c’est tout simplement le corps de votre page web. C’est ce qui va faire que Google va pouvoir identifier le sujet que vous traitez, et le niveau de “profondeur” avec lequel vous le faites. Votre contenu doit être bien structuré et surtout il doit inclure un maximum de mots clés en rapport avec le sujet traité. Il vous faudra idéalement répéter plusieurs fois les mots clés les plus importants dans vos paragraphes, tout en veillant à ce que la lecture reste naturelle, agréable mais surtout qu’elle apporte une réponse au visiteur du site.
Il vous faut créer un contenu unique (ne surtout pas faire de copier/coller d’un autre site concurrent) et bien travaillé, qui va répondre avec plus ou moins de détails au besoin du visiteur.
Travailler le netlinking de votre site web
Le netlinking est le fait de créer des liens vers votre site web. Il existe deux types de liens :
Les liens internes qui sont tout simplement des liens d’une page de votre site vers une autre page de votre site. On peut avoir recours à cette technique lorsque sur une des pages du site, on fait référence à un sujet qui est davantage approfondi sur une page dédiée à ce sujet. On peut alors renvoyer vers cette page-là via une ancre sur le mot clé en question. Cela permet d’indiquer aux algorithmes que vous avez une page plus ciblée sur ce sujet sur votre site.
Les liens externes (backlinks) qui peuvent être soit des liens entrants, c’est-à-dire des liens d’autres sites web vers votre site, soit des liens sortants c’est-à-dire de votre site vers un autre site web. Plus vous aurez de sites web qui feront des liens vers votre site, plus les algorithmes (Google, Bing…) identifieront votre site comme important à mettre en avant, car cela augmentera votre “Domain reputation” c’est-à-dire la réputation de votre nom de domaine, et donc de votre site. Cela va donc créer de la confiance envers votre site web, et faciliter sa mise en avant par les moteurs de recherche. Pour obtenir des liens vers votre site web il est primordial de proposer un contenu de qualité et unique, pour inciter les autres sites à recommander le vôtre. Vous pouvez également solliciter vos partenaires, fournisseurs etc. afin qu’ils créent des liens vers votre site. De la même façon, vous pouvez faire des liens vers d’autres sites de confiance lorsqu’un sujet évoqué sur votre page web est approfondi d’avantage sur un autre site. Attention tout de même à limiter le nombre de liens sortants sur votre page ce qui aurait tendance à la décrédibiliser pour les moteurs de recherche.
Qu’il s’agisse de liens entrants ou sortants, les liens doivent être effectués uniquement s’ils sont naturels c’est-à-dire qu’ils apportent réellement quelque chose, et non pas pour essayer de tromper les algorithmes.
Comment suivre ses résultats et obtenir des statistiques sur son SEO ?
Améliorer son référencement naturel, c’est bien. Mais pouvoir suivre l’évolution des actions mises en place, c’est encore mieux ! Plusieurs outils existent pour suivre votre SEO. Il existe tout d’abord des outils qui vous permettront de suivre la position (rang) de votre site sur certains résultats de recherches, comme par exemple Semrush, Ahrefs ou Cocolyze, et qui vous donneront également des indications sur les mots clés pertinents à cibler, mais également le niveau de concurrence sur ces mots clés.
Google Search Console est également un outil gratuit et efficace pour contrôler la présence de votre site sur les résultats de recherche. Un tableau de bord vous donnera des indications sur les performances de votre site dans les résultats de recherches.
Concernant le suivi des visites sur votre site web, vous pouvez installer un outil de tracking comme Google Analytics 4, qui permet d’obtenir énormément d’informations sur le nombre de visiteurs sur votre site, leur parcours de navigation etc. L’outil permet également de distinguer les différentes sources des visites (leur origine) : référencement payant, réseaux sociaux, et bien-sûr référencement naturel (SEO).
Quelles sont les principales nouveautés de Google Analytics 4 ?
Cette mise à jour de l’outil Universal Analytics a été annoncée le 14 octobre 2020. Il dispose de plusieurs fonctionnalités supplémentaires afin de compléter sa version antérieure.
Des prédictions grâce à l’intelligence artificielle
L’Intelligence artificielle permet de proposer des statistiques et des prédictions en se basant sur des résultats déjà existants. Il donne une alerte en cas de produit très prisé (pour prévenir les ruptures de stock) ou alerter à propos d’une tendance, par exemple. Cette intelligence est au cœur de Google Analytics 4, accompagnée du machine learning.
Ce machine learning pourra prédire plusieurs tendances pouvant correspondre à votre entreprise. Il se basera sur le comportement et les visites de l’audience du site pour prédire ces tendances, et ainsi envoyer des recommandations à son utilisateur.
Tous ces outils sont destinés à anticiper le comportement du client, dans le but d’optimiser les rendements et limiter les pertes.
Des nouvelles dispositions respectant l’anonymat.
Il faut savoir que cette mise à jour de Google Analytics n’entre pas en conflit avec les normes du RGPD (règlement général sur la protection des données). Ce dernier nécessite l’accord des internautes afin d’obtenir leurs données personnelles à l’aide de traceurs. L’alternative proposée par Google dans cette mise à jour sépare la notion de comportement commercial d’un individu de la notion d’identité. Ainsi, seuls les comportements, clics et appareils des visiteurs du site sont analysés sans qu’il ne soit possible d’obtenir leurs identités (si le visiteur n’en donne pas l’autorisation). Google Analytics 4 ne fait pas le lien entre les données et la personne, et ne récolte pas d’adresse IP, les données sont donc anonymisées. Ce système permet donc la collecte de données pour prédire un comportement commercial sans se trouver dans l’illégalité.
Un recueil de données d’une même personne sur plusieurs applications.
Initialement, Analytics Universal permettait de récupérer des données sur un utilisateur, même s’il se connectait sur différents appareils, à conditions que la connexion ait lieu depuis un navigateur. Analytics 4 innove sur ce point en aménageant la possibilité de pouvoir collecter des données sur un visiteur à partir de ses navigateurs d’une part, mais aussi de ses applications mobiles d’autre part. Cela est possible grâce à une fonctionnalité présentée par Google intitulée “App + Web”. Cette technologie combine le travail de plusieurs traqueurs présents à la fois sur le Web et aussi sur les applications, et harmonise l’ensemble pour établir le profil commercial de l’internaute.
Une mise à jour en corrélation avec Google Ads.
Google Ads étant le service chargé de proposer des publicités aux utilisateurs, la mise à jour des traceurs se devait également d’optimiser la publicité. Dorénavant, les publicités seront synchronisées à la fois sur le téléphone mais aussi sur l’ordinateur des individus, sachant qu’Analytics 4 lie les deux. (Il suffit de lier le compte Google Ads aux propriétés de Google Analytics 4).
Il en découle, au-delà de cette synchronisation, que l’internaute fait désormais partie d’un groupe d’audience. L’achat d’un produit à partir du téléphone fera disparaître totalement les publicités liées à ce produit sur l’ordinateur (et inversement). Suite à cet achat, les publicités seront mises à jour sur les deux plateformes, en proposant de nouveaux articles en adéquation avec le groupe d’audience du client.
Qu’est ce qui change par rapport à l’ancienne version universal ?
La mise à jour de Google Analytics propulse ce traceur vers un nouveau mode de fonctionnement, un nouveau mode de traitement des données. Celui de Universal, vieux de presque 15 ans, a été remplacé. Ici, c’est la notion d’évènement qui prime. Cette notion regroupe tout type d’action de l’utilisateur et ne se base pas uniquement sur le nombre de sessions vues. Ce modèle se rapproche de Facebook Analytics, lui aussi organise une collecte donnée sur le célèbre réseau social, en comptabilisant les couvertures, mention “j’aime”, statut amoureux des visiteurs d’une page commerciale. Tous ces facteurs compilés permettent de dresser un tableau de l’internaute pour lui proposer des produits, et aide la page commerciale à modeler son contenu, et son offre.
Axeptio : la solution française pour la mise en conformité de votre site internet au RGPD
Ces derniers mois, Commpagnie a développé un partenariat solide avec Axeptio, une société française basée à Montpellier et qui développe une solution 100% conforme au RGPD pour la gestion des cookies et des consentements sur les sites internet.
Rappel sur le RGPD :
Le Règlement Général sur la Protection des Données, entré en vigueur le 25 mai 2018 a pour objectif de renforcer la protection des données personnelles des internautes et également la transparence entre l’internaute et le webmaster. Il impose la récolte d’un consentement explicite avant de récupérer les données personnelles des utilisateurs. Ce consentement s’impose aussi bien pour les différents formulaires (de contact, de demande de devis, d’audit…) que pour la récolte des cookies présents sur votre site web.
Un cookie est une information personnelle qui est transmise à votre navigateur par le site internet. Il sert à conserver une information. Cela peut être par exemple un identifiant de connexion ou encore un identifiant permettant de tracer votre activité sur le web à des fins publicitaires.
Une solution de mise en conformité de votre site web avec la législation :
Une transparence et un choix éclairé vis-à-vis des cookies
La solution d’Axeptio a pour objectif de permettre à tous les acteurs du web d‘entrer en conformité avec le RGPD. Cela se traduit par la mise en lumière des différents cookies présents sur le site web concerné. Ces cookies sont habituellement volontairement “masqués“ ou dissimulés par les webmasters puisqu’ils peuvent être considérés comme une atteinte à la vie privée par certains internautes.
Dans une logique de transparence, Axeptio permet non seulement de signaler à l’internaute tous les cookies présents sur le site mais l’extension sert surtout à les rendre actifs uniquement si l’internaute donne son consentement (c’est à dire, s’il autorise le site à collecter des données personnelles via les cookies).
L’information de l’internaute sur l’utilisation de ses données personnelles et le recueil de son consentement
Même combat pour toutes les informations collectées durant la navigation mais également en ce qui concerne la saisie d’informations personnelles sur le site. Sur un formulaire de contact par exemple, il peut s’agir de l’adresse postale, l’adresse mail, le nom, le prénom, le n° de téléphone de l’internaute… En effet, avant de vous envoyer ces informations, l’internaute doit alors vous autoriser à stocker et exploiter ces données (afin d’être recontacté, par exemple, ou pour recevoir un devis personnalisé).
Cette autorisation s’effectue par le biais d’une case à cocher, généralement présente sous le formulaire. Elle informe alors l’internaute sur l’utilisation des données personnelles qu’il va renseigner, puis récolte et stocke son consentement au moyen d’un numéro unique généré par Axeptio.
Pour le propriétaire du site, cela permet d’obtenir une preuve horodatée qui peut être présentée à l’internaute sur simple demande de ce dernier. Cela justifie l’accord donné par le visiteur. Enfin, cela permet bien-sûr une protection juridique (via la preuve de consentement) en cas de contrôle de la CNIL.
Pour l’internaute, cela a pour objectif de créer un lien de confiance vis-à-vis du site, et d’informer ce dernier sur la finalité des données personnelles qu’il a transmises au site. En effet, le visiteur aura accès au chemin des données ainsi qu’aux coordonnées du DPD (Délégué à la Protection des Données).
Le droit étant une matière mouvante, Axeptio se charge de mettre à jour en continu son système pour veiller à toujours être en conformité avec la législation en vigueur.
Cette mise en conformité vise donc à créer un lien de confiance entre le visiteur et l’entreprise qui gère le site web.
Une approche originale pour fidéliser l’utilisateur
Axeptio a bien compris que tous les aspects juridiques et techniques devaient être présentés aux visiteurs de manière assez originale. En effet, Axeptio a pris le parti de ne pas afficher un bandeau de cookies dès l’ouverture d’une page web. Le visiteur doit commencer à scroller dans la page pour qu’un joli message apparaisse. Ce dernier informe et laisse le choix à l’utilisateur de sélectionner les cookies qu’il souhaite autoriser.
Cette approche originale et unique, à la fois sur le plan esthétique ainsi que sur le plan de l’UX (Expérience Utilisateur) permet à Axeptio de se valoriser parmi la pléthore de systèmes qui proposent la gestion des données personnelles.
Et vous, votre site est-il conforme au RGPD ?
Commpagnie vous offre un audit complet sur la conformité RGPD de votre site au niveau des cookies et des consentements. Nous vous signalerons les points conformes et non conformes afin que vous puissiez rapidement modifier votre politique pour respecter le règlement général sur la protection des données et ainsi éviter un rappel à l’ordre ou une sanction par la CNIL. Nous travaillons pour cela en coopération avec le service juridique Axeptio, spécialisé dans la mise en conformité RGPD des différents types de sites web. En apprendre plus sur Axeptio.
En tant que partenaire Axeptio, nous vous proposons également l’installation et le paramétrage complet du module Axeptio sur votre site web, afin que vous puissiez glisser vers une gestion des consentements 100% conforme au RGPD. Nous serons également votre unique interlocuteur pour vous accompagner dans la gestion des preuves de consentements et pour le renouvellement de votre licence Axeptio.
Une landing page, également appelée « page d’atterrissage », est une page de votre site internet dont l’unique objectif est de convertir les visiteurs de votre site (soit en prospects, soit en clients). La landing page peut être utilisée sur un simple site vitrine, sur une boutique en ligne, ou bien encore dans le cadre d’une stratégie d’inbound marketing (via des articles de blog notamment).
De plus en plus utilisée sur tous les types de sites web, la landing page est devenue un redoutable outil marketing et permet d’augmenter considérablement votre taux de conversion. Chaque visite sur votre site vitrine, ou sur votre e-commerce, est potentiellement une opportunité d’affaire. Le rôle de la landing page est alors de statuer de façon concrète afin de savoir si oui ou non le visiteur a un intérêt pour votre produit ou votre service, et cette page va donc devoir inciter le visiteur à passer à l’action. Son rôle est alors comparable à celui d’un prospecteur qui tenterait de définir le niveau d’intérêt du client pour vos services ou vos produits. La landing page a également pour rôle d’aller à la rencontre du visiteur (et donc créer du dynamisme et de l’échange) plutôt que de se contenter d’attendre que le visiteur ne passe à l’action tout seul via une page de contact par exemple (ou pire, qu’il abandonne tout simplement sa navigation).
Comment mettre en place une landing page et quels sont les éléments importants à y faire figurer ?
Définissez vos objectifs et choisissez ce que vous pouvez proposer à votre interlocuteur
Avant de débuter la création de votre page d’atterrissage il est essentiel de définir vos objectifs, ce qui vous permettra de mettre en place une meilleure communication. Quel est votre but? Bien-sûr, la plupart du temps votre objectif final sera de vendre une prestation ou un service. Il est conseillé d’être moins direct et de plutôt chercher à gagner du terrain avant de proposer directement un achat.
Pour cela, nous vous conseillons de réunir votre service marketing et commercial afin de savoir ce qui pourrait aider vos commerciaux à vendre. Cela peut par exemple passer par l’organisation de démonstrations sur une solution ou un produit avec les prospects. Vous pouvez également chercher simplement à récolter des coordonnées via un formulaire dans le but de diffuser de l’emailing pour faire maturer vos prospects et accroître votre notoriété. D’autres marketers utilisent par exemple les landing page pour récolter des emails en proposant des bons de réduction ou des avantages spécifiques, et notamment dans le cadre de sites e-commerce.
Pour la partie juridique, n’oubliez pas -et notamment lorsque vous avez recours à des formulaires (ou toute autre récolte de données personnelles)- que votre site web doit être conforme au RGPD.
Soyez concis et efficace
Lors de la création de votre landing page, soyez le plus concis et efficace possible. Le temps passé par un visiteur sur une landing page est très court comparé à celui d’une page classique.
Une landing page se veut la plus visuelle possible. N’oubliez pas que son unique objectif est la conversion de vos visiteurs.
Dans certains cas il peut être nécessaire d’étoffer et détailler précisément votre proposition de valeur, par exemple si votre cible arrive directement sur la landing page (voir partie sur la génération du trafic).
Limitez les possibilités d’échappement
Premièrement, nous vous conseillons vivement de prendre le soin de retirer l’en-tête (menu) de votre site web sur cette page. Cela va forcer votre visiteur à donner une réponse : soit il a un intérêt pour votre proposition et il y répond, soit il n’en a pas et quittera le site. Il ne sera pas tenté de modifier son chemin de navigation et se rendant sur une autre partie du site via le menu. Toutefois, il est possible de laisser un bouton de renvoi vers l’accueil ou une autre page du site si vous craignez un taux de sortie important.
Adaptez votre landing page à votre cible
Par ailleurs, vous noterez qu’idéalement une landing page est dédiée à une offre ou à un produit particulier, et qu’elle se veut la plus ciblée possible. Ainsi, dans le cadre d’un site e-commerce qui propose divers produits dans plusieurs domaines différents, il est alors conseillé d’envisager plusieurs landing pages avec du contenu particulièrement adapté à la cible du produit ou de l’offre en question.
Rédigez un message clair et sans ambiguïté
Concernant le message à véhiculer, choisissez une accroche rapide et marquante qui reprend le point clé de votre promesse, ainsi qu’un petit paragraphe précisant les points forts de votre proposition. L’objectif est de faire connaître clairement à votre interlocuteur ce qu’il peut obtenir de vous (essai gratuit, code de réduction, démonstration personnalisée…), mais aussi ce qu’il doit faire en échange (s’inscrire à un espace client, remplir un formulaire…).
Prenons l’exemple de Sellsy qui est un logiciel de gestion de la relation client. Leur landing page propose l’organisation d’une démonstration gratuite de leur outil. Le paragraphe explicatif précise que cette démonstration sera réellement personnalisée « en fonction de vos besoins et de vos attentes ». Cela valorise fortement ce service et donne envie de découvrir l’outil. Pour cela, il faut alors accepter de laisser ses coordonnées en remplissant un court formulaire à disposition sur cette même page. En 20 secondes à peine il est alors possible de laisser ses coordonnées afin d’obtenir une démonstration personnalisée.
Landing page de Sellsy
Exemples de landing pages
Comment générer du trafic sur une landing page ?
Une fois que vous aurez créé votre page de destination, votre rôle sera de diriger des internautes vers cette page. Il existe différentes techniques pour générer du trafic sur votre landing page.
Générer du trafic sur une landing page grâce à des sources externes
La première approche est d’apporter des visiteurs sur la page via des sources externes et directement sur la landing page, par exemple via des campagnes marketing (mailing, Google Ads, réseaux sociaux) dont la page ciblée est la landing page. L’avantage de cette technique est qu’elle est très simple à mettre en place et va droit au but. Il suffit alors de créer la page d’atterrissage et de diriger vos campagnes sur cette page. Le parcours du visiteur est alors particulièrement court sur le site web, puisque la landing page est alors la seule et unique page qu’il verra de votre site. Elle doit alors être bien fournie et récapituler en détail votre offre et vos avantages (produits, services…) de façon très synthétique et ciblée, et inciter le visiteur à interagir avec le site par l’intermédiaire d’un « call to action ». Il peut par exemple s’agir d’un formulaire à remplir afin de récolter des données.
Diriger du trafic interne sur une page de destination
La seconde approche vise à utiliser les avantages du référencement naturel de votre site web en orientant vos visiteurs vers vos landing pages. Pour cela, vous pouvez avoir recours à plusieurs outils :
Les boutons et autres éléments d’appel à l’action que vous pourrez disperser sur votre site web sur différents points chauds
Les pop-ups qui ne peuvent pas passer inaperçu (attention tout de même à ne pas être trop invasif : un seul popup maximum par visite, avec un délai d’apparition suffisamment important)
Le menu et le pied de page qui sont également de bons alliés pour diriger votre cible sur une page spécifique
Mesurer les conversions
Il est important de mesurer vos conversions pour évaluer l’efficacité de votre landing page. Sur une semaine, combien de demandes de démonstrations ont été envoyées ? Il existe pour cela différents outils plus ou moins faciles à mettre en place, en fonction de votre niveau en développement web ou de votre budget.
Suivre vos conversions via Google Analytics
Google Analytics est sûrement l’outil le plus simple à mettre en place pour suivre vos conversions de landing pages. Il vous suffira pour cela de créer un objectif qui vous permettra de mesurer vos conversions. Cet objectif peut être créé sous la forme d’un évènement : envoi d’un formulaire, visite d’une page… qu’il vous suffira de déclarer et connecter à votre compte Anaytics. Vous pourrez ainsi avoir accès à des tableaux de bord qui vous donneront le nombre de visites de vos landing pages, et le nombre de conversions par exemple.
Connecter vos landing pages à votre CRM
La plupart des CRM (systèmes de gestion de la relation client) permettent via des intégrations (API…) de mesurer l’impact de votre site web, et notamment de vos landing pages. Une fois l’évènement reconnu par votre CRM vous pourrez par exemple récupérer les informations sur une demande de démonstration directement sur votre CRM et suivre l’affaire jusqu’à sa conclusion.
Via vos tableaux de bord vous pourrez ensuite faire ressortir, par un système de filtre sur vos affaires, toutes les ventes qui ont eu lieu grâce à vos pages de d’atterrissage !
Ces résultats vous permettront d’améliorer au fur et à mesure vos pages afin d’adapter au mieux vos messages et vos propositions de valeur, pour réussir à convertir toujours plus !
Comment rendre conforme son site internet au RGPD en 2019 ?
Vous avez sans doute entendu parler du RGPD, mais que signifie cet acronyme et surtout, qu’implique-t-il pour les propriétaires d’un site internet ?
Qu’est-ce que le RGPD ?
Derrière cet acronyme se cache le Règlement Général sur la Protection des Données. Il est apparu en le 25 mai 2018. Ce règlement européen est devenu la référence en matière de protection de données personnelles de internautes. Il a pour principal objectif de renforcer les normes en vigueur et donc les contraintes envers lessites internet.
Qu’entend-on par données personnelles ?
La CNIL définit les données personnelles comme étant « toute information identifiant directement ou indirectement une personne physique ».
Nom et prénom
Adresse IP
Données de localisation (traceur)
Adresse email
Adresse postale
Numéro de téléphone
Numéro d’identification / mot de passe
Données sensibles comme les données sur le physique des personnes, situation personnelle etc.
Qu’implique concrètement le RGPD pour vous ?
Dès son arrivée sur votre site web, le visiteur doit être immédiatement informé que vous récoltez les données personnelles de ce dernier lorsqu’il navigue sur votre site. C’est le même principe que pour les cookies. Vous pouvez l’avertir grâce à un bandeau. Par ailleurs, si vous disposez de formulaires de contact, de devis en ligne ou autre, vous devez également demander à l’internaute son consentement explicite pour recueillir ses données personnelles. Nous allons préciser ce point
Exemple de bandeau conforme
Obtenir un consentement explicite de votre visiteur
Nous venons d’évoquer la nécessité de recueillir un consentement explicite de votre visiteur. En effet, le RGPD est très précis quant à la méthode utilisée pour acquérir le consentement d’un utilisateur. Il doit donc être explicite et positif. Vous devez donc laisser la possibilité à l’internaute de refuser de partager ses données avec votre site internet. Le visiteur doit se voir proposer un bouton d’acceptation ou de refus.
« Le consentement doit être donné par un acte positif clair par lequel la personne concernée manifeste de façon libre, spécifique, éclairée et univoque son accord au traitement des données à caractère personnel la concernant, par exemple au moyen d’une déclaration écrite, y compris par voie électronique, ou d’une déclaration orale » Raison 32 du RGPD.
En conséquence, les messages implicites ne sont plus autorisés. Ex : « en poursuivant ma navigation sur ce site, j’accepte que mes données soient récoltées ». De plus, les cases pré-cochées ou l’absence totale de case prévoyant l’acceptation du consentement dans le cadre de la collecte des données personnelles pour un formulaire de contact, sont désormais interdites
Qu’implique concrètement le RGPD pour vous ?
Vous avez sans doute entendu parler de la durée de 13 mois de validité des cookies. En ce qui concerne le consentement dans le cadre du RGPD, ce dernier n’est soumis à aucune durée de vie. Il est donc valable tant que l’utilisateur n’a pas changé d’avis.
Cela nous amène donc à aborder la question du droit à l’oubli ou « droit à l’effacement » :
Il important aussi de noter que l’utilisateur doit avoir un droit d’accès permanent, et de contrôle sur ses propres données. Cette disposition est consacrée à l’article 17 du RGPD. En clair, il permet aux visiteurs de votre site ayant donné leur consentement pour vous permettre de récolter leurs données personnelles, de demander la suppression de ces dernières s’ils le désirent.
Le certificat SSL de commpagnie.fr
Exemple de formulaire conforme
Protéger la sécurité des données personnelles récoltées
Une protection est donc indispensablepour sécuriser votre site internet : le passage au protocole HTTPS grâce à un certificat SSL ou TLS de votre site web. Ce certificat a pour but de chiffrer les données entre l’utilisateur et le propriétaire du site internet. Aucun tiers ne peut donc lire les données chiffrées.
Lorsque vous naviguez sur un site en HTTPS, vous remarquerez que sur vos navigateurs web, un petit cadenas s’affiche. Sur les sites sans chiffrement SSL, le cadenas ne s’affiche pas ou le HTTP est barré.
Cela a pour but de certifier que lorsque l’internaute vous communique ses données personnelles, personne ne peut intercepter ces dernières sur le chemin qui les mènent à vous.
Les mentions juridiques à faire apparaitre sur votre site
Les mentions légales
Votre site doit comporter des mentions légales. Elles doivent contenir une série d’informations à propos des cookies. Notamment sur 2 points :
Comment sont utilisés les cookies et pour quelle finalité ?
Comment l’utilisateur peut-il s’opposer à l’utilisation des cookies sur votre site ?
Pour rappel, la durée de validité d’un cookie est de 13 mois.
En outre, vos mentions légales doivent indiquer à l’utilisateur la personne en charge de la gestion des données, ainsi que ses coordonnées.
Cette section a pour objectif d’avertir l’utilisateur sur la façon dont seront collectées et utilisées leurs données personnelles. Votre politique de confidentialité doit comporter les mentions suivantes :
La localisation physique des données collectées
Le temps de conservation des données
Les services ayant accès aux fichiers des données personnelles au sein de l’entreprise
Ce à quoi l’utilisateur consent clairement lorsqu’il remplit un formulaire et coche la case de validation d’utilisation de ses données personnelles
La démarche pour consulter ses données stockées
La démarche pour modifier ses abonnements aux communications (mailing)
La démarche pour demander la suppression de ses données (droit à l’oubli)
Conclusion
On espère que cet article vous aura aidé à voir plus clair sur la façon de gérer la mise en conformité de votre site web vis-à-vis du RGPD !
5 astuces pour faire du web un levier de croissance pour votre entreprise en 2019
Comment augmenter la croissance de son entreprise grâce au web en 2019 ? Notre agence web vous dévoile 5 leviers à mettre en place pour atteindre cet objectif. Nous traiterons dans cet article d’apport de nouveaux prospects (nouvelles sources de clients potentiels), et de leviers de conversion. L’objectif étant bien évidemment l’augmentation des ventes et donc la croissance de votre société grâce aux différents outils digitaux à votre disposition.
Créer un site internet pour attirer de nouveaux clients
Il paraît aujourd’hui inconcevable pour une entreprise de ne pas se doter d’un site internet… et on ne vous dit pas ça juste parce que nous sommes une agence de communication digitale !
En effet, un site web permet à une entreprise de présenter et promouvoir facilement son activité. En conséquence, votre site internet doit refléter votre entreprise, ainsi que son esprit.
Avoir un site internet est aussi un bon moyen de présenter aux internautes, ainsi qu’à vos prospects, vos prestations, vos qualités, vos réalisations et surtout : pourquoi devrait-on vous choisir vous et pas un autre ? Vous devez donc voir votre site internet comme un outil de communication extrêmement puissant et essentiel à la croissance de votre activité.
L’intérêt de posséder un site web tient également dans le fait que l’on peut l’animer. En effet vous pouvez ouvrir un blog au sein même de votre site pour créer du contenu à forte valeur ajoutée ayant pour but d’attirer une cible spécifique. Il faudra donc produire un contenu de qualité tout en s’adaptant à sa cible, par exemple en vulgarisant un contenu technique. En revanche si vous souhaitez vous adresser aux professionnels de votre branche, privilégiez un contenu plus pointu et détaillé.
Votre site web, s’il est correctement référencé, est une sorte de commercial qui va se charger de démarcher des clients de façon automatique (ou presque). En effet, une fois en ligne, il doit être visible sur les moteurs de recherche pour vous permettre de rentrer en contact avec des prospects.
Apparaissez en tête des recherches de google grâce à votre site internet !
Mettre en place des appels à l’action sur votre site internet pour convertir vos visiteurs
Aussi appelé CTA pour « Call To Action » en anglais, les appels à l’actions doivent être présents sur votre site web pour par exemple inciter à la vente. Bien évidemment, on n’entend pas par ici mettre un gros bouton en plein milieu de votre page comme « ACHETEZ NOS PRODUITS ». Cet exemple est trop agressif pour vos visiteurs et cela produira l’effet inverse : en plus de ne pas acheter, il risque de quitter votre site.
Vous devez agir avec plus de subtilité sans tomber dans un appel à l’action trop discret. Vous devez créer un CTA visible, en cohérence avec votre site internet. Si vous vendez des prestations en consulting par exemple, et que votre site n’a pas pour objectif direct la vente de vos services, il peut par exemple être intéressant d’avoir recours à des CTA pour capturer des adresses mail, des numéros de téléphone ou toute autre information vous permettant d’entrer en contact avec vos prospects. Utilisez alors des CTA proposant d’offrir quelque chose à vos visiteurs : un diagnostic gratuit, une étude des besoins, un devis offert, télécharger une formation vidéo gratuite… Pour avoir accès à ce que vous leur proposerez, ils devront remplir un formulaire de contact en laissant leurs coordonnées, ce qui vous permettra de prendre contact avec eux. En fonction du CTA que vous allez utiliser, vous serez capable d’un point de vue marketing de capturer les bons prospects susceptibles d’être intéressés par votre offre (produits/services).
Par exemple, sur un site d’agence immobilière à Nancy vous proposez une estimation gratuite de bien. Il y a de fortes chances que vos prospects qui rempliront le formulaire pour demander cette estimation soient intéressés par la vente de leur bien, et donc par vos services. En les recontactant, votre objectif sera ensuite de réussir à les convertir en clients : c’est le rôle des commerciaux qui prennent le relais.
Par ailleurs, l’emplacement de votre CTA est primordial. En effet, veillez bien à placer vos CTA dans des endroits stratégiques de votre site web. Par exemple, sur une page de prestation, n’hésitez pas à implanter un bouton ou une fenêtre pop-up invitant votre visiteur à vous contacter à travers un formulaire de contact ou pour une demande de devis. L’effet bonus de ce procédé vous permet également de récupérer les coordonnées de votre utilisateur.
Un appel à l’action peut également être utilisé pour renvoyer votre prospect vers une landing page (page de destination)pour susciter un achat.
Un autre exemple d’appel à l’action peut être amené par l’usage d’un Chatbot !
Installer et mettre en place un Chatbot pour renforcer la confiance avec vos visiteurs
C’est une des nouveautés de ces dernières années pour communiquer avec vos prospects et vos clients ! En effet, depuis 2016 on voit émerger ce petit bouton en bas de votre écran pour vous permettre de discuter avec un robot. Un Chatbot va vous permettre booster considérablement la confiance que vos visiteurs auront pour votre entreprise tout en améliorant la relation client. Ses atouts ? rapidité et immédiateté. C’est donc un véritable levier de conversion !
Le principal intérêt du Chatbot est qu’il reste assez récent et il conserve donc son caractèreinnovant pour les utilisateurs. C’est donc un levier très puissant pour votre site et il vous permet de vous différencier de vos concurrents. Il existe plusieurs types de bots :
Les bots « simples » qui comprennent uniquement des phrases prédéfinies par le programmeur du bot. Le lead va donc sélectionner des questions prédéfinies et le bot va pouvoir lui répondre.
Les bots « intelligents » qui comprennent l’utilisateur même lorsque celui-ci utilise ses propres mots. Cela suppose l’utilisation de l’intelligence artificielle et d’une base de données.
Cependant, avoir un bot pour « avoir un bot » et être à jour technologiquement est à proscrire. Si vous optez pour l’intégration d’un bot au sein de votre site internet, vous devez attribuer à ce dernier un ou plusieurs objectifs. Vous devez donc définir une stratégie pour attirer vos leads et générer de la croissance.
Souhaitez-vous générer davantage de prospects ? souhaitez-vous vendre davantage ? souhaitez-vous fidéliser vos clients ? et bien d’autres !
Vous pouvez également aider votre client à choisir un produit. Le bot va avoir un rôle de conseiller.
Faites également très attention à ce que votre bot réponde précisément à la demande de l’utilisateur. Rien de plus frustrant qu’un bot qui ne remplit pas sa mission. On vous conseille également de créer une commande permettant au bot de renvoyer l’utilisateur vers une réponse prédéfinie ou une page par défaut si ce dernier ne comprend pas la demande du client. Essayez de bien construire cette page, elle pourra vous éviter de perdre un potentiel client.
Pensez enfin à personnaliser les réponses de votre bot en intégrant le nom ou le prénom de l’utilisateur. Cela aura pour effet de personnaliser la conversation et casser l’aspect robotique du bot.
Quelques exemples d’utilisation de Chatbots :
Vous pouvez par exemple aiguiller vos utilisateurs dans le parcours de conversion (simulation de devis, prise de rendez-vous etc.).
Les Chatbots peuvent provenir directement des réseaux sociaux. Vous pouvez par exemple intégrer un bot Messenger directement sur votre site internet. Cela va vous permettre de connecter différents canaux de communication tout en récupérant des données importantes sur vos utilisateurs. C’est un gage de croissance assuré !
Développer sa présence sur les réseaux sociaux pour attirer plus de prospects
Si avoir un site internet pour promouvoir son activité semble évident, être présent sur les réseaux sociaux l’est tout autant. Il faut savoir que les réseaux sociaux regroupent des personnes physiques, des particuliers, mais également des personnes morales, donc des entreprises, des instituions, des services de l’État etc.
Il y a donc 2 catégories à prendre en compte pour établir sa présence sur les réseaux sociaux :
Les particuliers
Les professionnels
Le point commun entre ces 2 catégories : la recherche d’informations. Et les réseaux sociaux sont un excellent moyen de trouver une information sur une entreprise, par exemple, ses horaires d’ouverture, son adresse, ses services. Tout comme un site internet ! Vous comprendrez donc l’enjeu que représente la communication d’une entreprise sur les réseaux sociaux en tant que levier de croissance pour votre entreprise.
Les réseaux sociaux ont pour points forts, comme le Chatbot la rapidité et l’immédiateté de l’information tout en incluant des fonctions de partage simplifiées et ultra efficaces ! Si une personne aime ou mieux encore, partage votre publication, tous ses amis/followers/contacts en seront informés. C’est ici l’enjeu clé de ces outils.
Cependant, la distinction que nous avons vue précédemment va être utile lorsque vous allez créer et diffuser du contenu sur vos médias sociaux. Il va falloir adapter ce contenu en fonction du public visé, comme sur un blog pour votre site internet. Veillez également à bien choisir votre plateforme selon la cible que vous visez. Chaque réseau social a un public et donc une cible qui lui est propre.
Il vous faudra également adapter votre contenu au réseau social. Cette question est également liée à la précédente, à savoir adapter son contenu au public. Par exemple, on ne publiera pas les mêmes informations sur Instagram que sur LinkedIn. Ou alors on peut publier le même contenu sur le fond mais pas sur la forme. Étant donné qu’Instagram est un réseau social basé sur l’échange de photos et de vidéos, il faudra alors créer des publications très visuelles, qui attirent le regard.
A l’inverse, sur LinkedIn, la forme importe moins (faites tout de même en sorte de créer un contenu qui attire l’œil), mais ce réseau social étant exclusivement composé de professionnels, il vous faudra créer un contenu de très haute qualité.
Le point commun de ces 2 réseaux sociaux est l’usage des Hashtag ou mot-dièse « # ». On les retrouve aussi sur Twitter et sur Facebook. Ces mots-clés vont vous permettre d’aider au référencement de votre contenu et va donc aider les utilisateurs à trouver vos publications.
La vidéo et les stories
C’est devenu l’un des piliers de la communication sur internet. Évidemment, communiquer via vidéo n’est pas nouveau, notamment à travers les publicités télévisées. Or avec l’avènement d’internet et des réseaux sociaux, de nouvelles formes de publicités vidéo sont apparues. Avec YouTube et son format True View In-Stream, la publicité a fait son apparition sur la plateforme, permettant aux entreprises de diffuser des annonces avant, pendant et en dehors des vidéos.
Mais nous allons aborder la publicité vidéo sous un angle un peu différent. En effet, aujourd’hui, vous pouvez créer des vidéos promotionnelles sans forcément les diffuser sur des canaux tiers, par exemple un réseau d’annonceurs. Vous pouvez bien évidemment créer une chaine YouTube pour mettre en avant vos prestations ou créer un blog vidéo où vous pourrez animer une communauté sur les différents réseaux sociaux à votre disposition.
Avec l’explosion de Snapchat et d’Instagram et donc du concept des stories, vous pouvez communiquer avec votre audience simplement via des formats vidéo très courts (une dizaine de secondes). Instagram s’est appliqué à développer son système de stories en permettant aux utilisateurs d’intégrer des appels à l’action. Par exemple, intégrer un lien en swipant vers le haut pour rediriger l’utilisateur vers le site concerné. Pour les plus gros utilisateurs, on peut même intégrer des liens redirigeant vers des articles.
A noter qu’Instagram a intégré un nouveau système baptisé IGTV, qui permet de diffuser des vidéos verticales en faisant disparaitre la limite de 15 sec pour une vidéo. En effet, sur IGTV, les vidéos peuvent durer jusqu’à une heure !
Les stories sont le moyen idéal de diffuser un contenu ultra synthétique, dynamique, instantané mais aussi éphémère puisque les stories ne restent en ligne que 24h.
Il ne faut pas non plus oublier qu’il n’y a pas que les stories. Vous pouvez également communiquer par vidéos en postant directement les vidéos comme une publication classique sur n’importe quel réseau.
82% : c’est la part de la vidéo en 2020 sur internet par rapport à l’ensemble des données… c’est donc un outil non négligeable.
Sources : Global Vidéo Index d’Ooyala – 2015 // Cisco VNI: Forecast and Methodology, 2015–2020 // Etude Facebook IQ “How the Brain Processes Mobile and TV Ads” – 2015 // Médiamétrie – 2015
Combien coûte un site internet : payer le juste prix
Il est parfois difficile d’estimer le coût réel d’un site web. En effet, il faut prendre en compte une multitude de paramètres. Par exemple, doit-on migrer un site existant, faire une refonte totale, créer du contenu, une identité visuelle etc. ?
De plus, il faut aussi définir à qui vous souhaitez vous adresser pour construire votre site internet : Agence ou Freelance ?
Par ailleurs, un site internet étant unique, faire une comparaison entre d’autres sites internet concurrents amènerait à une analyse biaisée, tout en sachant qu’il existe des coûts « cachés » pour chaque site internet et donc imperceptibles à la vue d’une simple consultation web.
Notre agence de communication digitale sait que cette question est très complexe pour nos clients, d’autant plus qu’elle peut très vite représenter un budget conséquent. C’est pourquoi nous vous aidons, à travers cet article, à décrypter les coûts de création d’un site internet.
Pour les plus pressés, nous vous résumons en une image les étapes clés à retenir pour déterminer le prix d’un site internet !
Agence web ou Freelance : qui choisir pour créer votre site ?
C’est la première question que vous devez vous poser pour commencer à déterminer vos coûts. Souhaitez-vous travailler avec une agence de communication ou un freelance ?
Il faut savoir qu’une agence de communication sera nécessairement plus chère qu’un freelance. Cela tient au fait que le freelance travaille seul et doit donc tout gérer (installation du site, web design, référencement naturel etc.). L’agence a quant à elle des équipes dédiées à des tâches précises, et donc plus de personnel : ce qui génère donc forcément des coûts de fonctionnement plus élevés.
Avec un freelance, vous devrez la plupart du temps fournir plus d’éléments de contenu qu’avec une agence dont l’accompagnement sera plus poussé, afin de bien cibler la vision de votre projet.
Enfin, un des avantages d’une agence est qu’elle avancera généralement plus rapidement sur votre projet qu’un freelance. Attention tout de même : en fonction de l’agence web que vous choisirez, les délais seront plus ou moins élevés. L’avantage du freelance est alors sa flexibilité. Il faut donc dans un premier temps prendre en compte le coût des heures de travail.
Sur ce point, nous ne pouvons pas vous donner de données chiffrées exactes puisque les tarifs horaires d’un freelance tout comme d’une agence varient du simple au triple, pour le même travail et niveau de compétence !
Retenez juste qu’une agence de communication sera un peu plus chère qu’un prestataire en freelance.
De quel type de site internet avez-vous besoin ?
Chaque site est différent, d’autant plus si l’on compare un site vitrine à un site e-commerce. Ces 2 modèles sont radicalement opposés. En effet, ils n’ont pas le même but et n’ont donc pas du tout la même structure.
Un des premiers critères pour définir un prix pour un site internet repose sur son nombre de pages. Plus vous aurez de pages sur votre site internet, plus son coût sera élevé.
Pour vous éclairer, nous avons réalisé le tableau ci-dessous. Cependant, vous devez garder en tête que les tarifs sont des fourchettes indicatives larges. Un devis peut varier très fortement entre freelances ou entre agences web (nous allons voir pourquoi un peu plus tard).
Site vitrine
Pour 5 à 10 pages (accueil, présentation de votre entreprise, contact, mentions légales…)
Site e-commerce
Pour 5 pages qui présentent votre site avec les pages des CVG et des mentions légales
+ 50 à 100 fiches produits
Agence de communication
De 1500€ à 6500€
De 5000€ à 50000€
Freelance
De 500€ à 4000€
De 3000€ à 20 000€
On vous avait prévenu, les prix sonttrès volatiles. Mais comment expliquer de tels écarts ?
« Le temps, c’est de l’argent »
Comme dit précédemment, une agence web travaille avec des équipes spécifiques à chaque tâche (chefs de projets, développeurs, rédacteurs web, web designer, consultants, référenceurs…). Avec elle, votre projet avancera plus rapidement qu’avec des freelances et sera mieux coordonné puisque de fait, les freelances ne font pas partie d’une équipe et n’ont généralement pas l’habitude de travailler ensemble.
Les coûts d’hébergement, de gestion et d’achat du nom de domaine
Il existe plusieurs solutions et prestataires en termes d’hébergement et de commande de nom de domaine. La plupart du temps, le nom de domaine est offert la première année et vous ne commencez à le payer qu’au bout d’un an. Vous n’aurez donc le plus souvent, qu’à payer l’hébergement.
Mais il existe plusieurs types d’hébergements :
Serveur mutualisé : le serveur mutualisé n’est pas ultra performant mais il est très peu coûteux. Généralement, c’est le prestataire (hébergeur) qui s’occupe de la gestion du serveur, vous n’avez rien ou très peu à faire. C’est la formule idéale pour vous lancer ou si vous allez comptabiliser peu de visiteurs simultanés.
Serveur dédié : le serveur dédié est un serveur uniquement réservé à votre site. Généralement, c’est vous qui devez-vous occuper du serveur, l’hébergeur ne vous fournit que le serveur vide. Il faut donc le configurer soi-même (la tâche peut s’avérer assez complexe), ou par votre agence/freelance.
Comptez environ 60€ HT annuel pour un bon hébergement mutualisé incluant un nom de domaine.
Pour des serveurs dédiés, les tarifs varient en fonction du trafic que vous allez recevoir, et peuvent monter jusqu’à plusieurs milliers d’euros par mois pour de gros sites e-commerce par exemple.
Un site unique ou semblable à vos concurrents ?
Il faut également prendre en compte l’utilisation ou non d’un « template » (thème) pour votre site internet. L’utilisation d’un template permet de réduire les coût de développement graphique mais vous perdez alors un peu en originalité. En effet le coût d’un web designer (la personne qui gère le design et l’esthétisme du site) est conséquent (que ce soit en freelance ou via une agence web) mais vous aurez un site véritablement unique et original face à vos concurrents.
Un site unique, c’est aussi des besoins spécifiques. En effet, vous pouvez avoir des exigences particulières sur certains aspects de votre site, vouloir intégrer des passerelles avec des logiciels, des modules d’avis clients, etc.
Il est également important de définir qui va créer le contenu du site (textes, images, vidéos…) : vous les fournissez au prestataire ou c’est au prestataire de créer le contenu? La création de contenu prend énormément de temps et c’est une partie souvent peu appréciée par vos prestataires. Aussi, créer soi même ses textes (par un responsable de communication en interne par exemple) permet d’être beaucoup plus précis sur votre activité, vos prestations, services, produits… ce qui jouera en votre faveur pour mettre en confiance vos clients et bien référencer votre site.
Comptez en moyenne entre 1000€ et 4000€ HT en frais de conception pour un site vitrine.
Le coût de votre visibilité via le référencement naturel (SEO)
Le devis de votre futur site internet peut aussi comprendre (doit comprendre si votre prestataire est sérieux) une mention concernant le référencement naturel de votre site web. En effet, si votre site est beau, agréable à consulter, avec une excellente UX mais qu’il n’est pas visible… cela revient un peu à jeter son argent par la fenêtre.
Le but principal de votre site est d’attirer des clients pour augmenter votre chiffre d’affaires. Vous devez donc être visible sur les moteurs de recherche comme Google. Vous l’aurez compris, votre visibilité a un coût.
Votre prestataire va devoir optimiser le contenu (que vous lui aurez fourni ou qu’il aura élaboré pour vous) afin de « plaire » aux moteurs de recherche (Google, bing, Ecosia…). On parle ici de choix de mots clés ou encore de stratégie de positionnement sur certaines requêtes (gestion des métas et métas description). Il va également devoir optimiser votre site internet au niveau technique (vitesse de chargement, balise alt des images, choisir des formats adéquats etc.).
Ce travail est donc long et il requiert une certaine maîtrise des outils que Google et d’autres sociétés mettent à notre disposition (Analytics, Search console, utilisation de Semrush…). La configuration de ces outils est essentielle à l’heure actuelle pour élaborer une stratégie de référencement solide et efficace pour votre site web.
Comptez environ 1500€ à 3000€ HT pour une optimisation de référencement de base de votre site internet (pour 10-15 pages).
Le coût de votre visibilité via le référencement payant (SEA)
Le référencement naturel est indispensable aujourd’hui pour améliorer votre visibilité sur internet. Mais le référencement payant (SEA) peut faire passer votre site au niveau supérieur ! En effet, vous pouvez mettre en place une campagne publicitaire pour mettre en avant votre site web sur les moteurs de recherche, à travers des liens sponsorisés. Pour cela, il faudra déterminer un budget à votre campagne sur Google Ads. Vous pouvez bien entendu le faire vous-même mais vous risquez de jeter votre argent par la fenêtre si vous n’avez jamais pratiqué ou si vous connaissez mal le système. Google Ads peut se révéler complexe pour un novice et il serait vraiment préférable pour vous de faire confiance à un professionnel qui connaît les rouages de ce système. Vous l’aurez compris, ce savoir-faire a encore une fois un coût.
Une campagne SEA efficace peut commencer à 100€ et atteindre des sommets (20 000€) pour les grands groupes. Cela dépend aussi de la durée de votre campagne et du nombre de mots clés sur lesquels vous souhaitez être positionné, du nombre de pub display que vous souhaitez afficher etc.
Les coûts d’un site internet sur le long terme
En début d’article nous vous parlions des coûts cachés d’un site web. Il est en effet très important de les prendre en compte puisque certains jouent sur la santé de votre site sur le long terme. Par ici nous voulons traiter avec vous de la notion de maintenance. Un site internet, c’est comme un véhicule : ça s’entretient.
Dans les devis, vous trouverez parfois une offre de contrat de maintenance. Il permet de garantir la pérennité de votre site internet en le tenant à jour (CMS, thème, plugins etc) de corriger les bugs (oui cela arrive), de conserver un site sécurisé en le mettant au normes technologiques (car les technologies évoluent de plus en plus vite).
La maintenance dépend également de la taille et de la complexité de votre site. Une boutique en ligne est assez complexe et contient beaucoup de pages, et est donc plus délicate à entretenir. Il y a également les notions de paiement en ligne qui doivent être correctement suivies pour éviter toute erreur ou faille de sécurité : dans les deux cas vous risqueriez de perdre des clients et de dégrader votre image de marque.
Vous l’aurez compris, le contrat de maintenance permet de garder un site performant et cela se paye. Soit par abonnement mensuel, par un contrat annuel ou bien à l’intervention (au coup par coup en cas de panne par exemple). Attention tout de même : sans contrat de maintenance, si vous rencontrez un problème, vous risquez d’avoir affaire à des prestataires peu scrupuleux qui profiteront du caractère d’urgence pour remettre en route le site, pour des erreurs qui se corrigent parfois en un quart d’heure…
Comptez entre 1000€ et 2000€ HT par an pour un forfait maintenance, généralement composé de 1 à 2 heures de travail par mois. Les heures supplémentaires sont la plupart du temps facturées.
Le coût d’une heure de maintenance corrective (par un développeur au sein d’une agence) est de 90 à 110€ HT.
En conclusion
Comme vous avez pu le voir, déterminer le prix d’un site internet n’est pas chose aisée. Une multitude de facteurs est à prendre en compte. Par ailleurs, aucun site internet ne se ressemble, les objectifs de vos concurrents ne sont pas forcément les mêmes que vous et donc les besoins diffèrent également. Cependant, nous espérons tout de même vous avoir aidé à y voir plus clair pour définir le budget nécessaire à la construction de votre site.
Type de prestation
Site vitrine
Site e-commerce
Hébergement et NDD
Environ 60€ HT/an pour du mutualisé
Entre 60€ HT/an pour du mutualisé et plusieurs miliers d’euros/an pour un serveur dédié
Retour sur les Ateliers Numériques de Google à Nancy !
La semaine dernière, Google était à Nancy dans le cadre de son Atelier Numérique consacré au marketing digital. Cet atelier de 4 jours, gratuit et ouvert à tous (étudiants, demandeurs d’emploi, salariés…) a pour but de former le public aux fondamentaux du marketing numérique. Il s’agissait tout simplement d’une formation web organisée à Nancy. Des thèmes comme le SEO, le SEA, le SEM, l’analyse de données, la vente en ligne, la présence en ligne en général étaient au programme. L’équipe de Commpagnie était également présente à l’évènement et on vous résume le tout jour par jour !
Jour 1 : Apprendre à être entreprenant dans un monde digital
C’est Adèle Galey, l’animatrice de la journée et fondatrice de Ticket for Change, qui nous a rappelé que le monde du digital est aujourd’hui un puissant levier pour débuter une aventure entrepreneuriale et qu’il a un impact social fort dans nos sociétés.
Il faut ici comprendre que le digital représente une formidable opportunité pour les entrepreneurs actuels et en devenir de créer de nombreux projets. Autrement dit, le digital est un booster de projets. Cela est en effet rendu possible par la multitude de connaissances aujourd’hui disponibles facilement sur internet et le plus souvent gratuitement (comme c’est le cas pour les Ateliers Numériques) !
Après cette première présentation motivante, c’était au tour de l’entrepreneur nancéen Yohan Blanche, fondateur d’Un Toit Partagé, de nous parler de son expérience d’entrepreneur. Le but de l’intervention de Yohan était de nous faire comprendre que l’échec ne devait pas être considéré comme péjoratif. Au contraire, il faut retirer de l’échec une expérience et s’en nourrir pour éviter de retomber dans les mêmes pièges. En effet, Yohan a monté sa première entreprise à l’âge de 19 ans et a rapidement vu ce projet échouer. Mais il a persévéré et il est aujourd’hui à la tête de 5 entreprises différentes, notamment la plus innovante « Un Toit Partagé », qui a pour but d’établir un réseau de collocation accessible aux seniors. Un projet qui a de l’avenir !
Par la suite, le reste de la journée était consacré à la création d’un projet innovant, en groupe, sur diverses thématiques (finances, entreprenariat, art, éducation…). Le but de cet atelier était de réussir à créer un projet de A à Z en accéléré pour visualiser toutes les étapes qu’un entrepreneur allait rencontrer. Par exemple, la définition d’un problème, générer des idées (brainstorming) pour pallier ce problème, apprendre à connaître l’utilisateur du produit final, modéliser son produit et enfin vendre son produit devant l’ensemble de la promotion de cet atelier numérique.
Jour 2 et 3 : Maîtriser les fondamentaux du marketing et de la communication digitale
On entre dans le cœur de la formation ! C’est Jérémie Astier, Team Leader SEA chez JVWEB, qui s’occupe de nous faire découvrir les bases du marketing et de la communication digitale. Le 2e jour sera dédié au référencement, à développer et déployer une stratégie digitale tout en tenant compte de l’importance croissante des smartphones et du cross-device dans le digital.
Jérémie va tout d’abord nous sensibiliser sur les opportunités que nous propose internet grâce à de nombreuses données comme l’augmentation exponentielle du nombre d’internautes.
En effet nous sommes passés de 2 milliards d’internautes en 2010 à 3 milliards en 2015. 2 ans plus tard, en 2017, nous sommes déjà à 4 milliards d’internautes… c’est fulgurant !
Par ailleurs, internet est désormais considéré comme la nouvelle télévision. On constate en 2018 que l’on passe en moyenne 6h01 par semaine sur internet contre 3h55 sur la télévision.
Bon, je pense que vous l’avez compris, Internet est LE média de l’avenir ! C’est un média mais c’est aussi un outil. En effet, c’est un formidable moyen pour les marketeurs et les annonceurs de communiquer avec leurs clients, tout en ciblant un public précis, ce qui permet de réduire les coûts. Pas mal non ?
Au programme de la journée, comprendre le fonctionnement des moteurs de recherche pour pouvoir élaborer des stratégies SEO (Searche Engine Optimization) et SEA (Search Engine Advertizing) efficaces. Jérémie nous a expliqué les différents mécanismes du référencement naturel et comment l’optimiser sur 2 segments : onpage et offpage.
Pour le premier, on verra l’importance de fournir un contenu pertinent et de qualité sur son site internet, le diffuser de la bonne manière : c’est-à-dire diffuser un contenu adapté aux différents supports (téléphone, ordinateur, réseaux sociaux axés sur les images, les vidéos etc.). Ensuite, Jérémie est revenu sur l’importance d’optimiser le code de son site internet, notamment au niveau des balisesmeta description et title. Enfin, il faut penser à créer une architecture structurée et cohérente sur son site internet. Cela vise à faciliter le travail d’indexation des robots des moteurs de recherche, notamment par l’utilisation d’un fil d’Ariane, d’url descriptives et similaires au fil d’ariane, optimiser la vitesse de chargement de son site ainsi que l’affichage pour les mobiles.
Pour le segment off page, on parlera surtout de l’importance du netlinking. Le netlinking est la construction de liens. C’est-à-dire qu’on va chercher à créer des liens qui pointent vers votre site, on cherche donc à obtenir des backlinks (de qualité). C’est ici que l’on comprend la puissance et l’impact des réseaux sociaux et l’effet boule de neige qu’ils peuvent créer en drainant un trafic conséquent sur votre site.
Par la suite, la formation s’est orientée vers les enjeux du mobile. Cette partie de la formation nous a montré que l’utilisation des smartphones est désormais très présente dans les parcours digitaux du consommateur. En effet, on voit que l’internaute suit 2 axes pour acheter des produits : le phygital (en ligne et en physique) et le cross-device (uniquement en ligne mais en mélangeant les outils d’accès à internet).
L’importance de l’expérience utilisateur (UX) était aussi de la partie lors de cet atelier ! Sensibilisation sur le responsive design, la technologie AMP, les différences entre une application mobile et un site responsive… un large éventail de techniques à mettre en place pour améliorer le confort de l’utilisateur !
Le 3e jour de formation commence et sera dédié à la publicité en ligne ainsi qu’à l’analyse de données !
La matinée était consacrée à comprendre comment fonctionne la publicitéen ligne. Notre formateur nous a rappelé l’importance de bien définir nos objectifs dans la perspective de choisir les leviers les plus pertinents et efficaces pour que notre campagne de publicité soit la plus performante possible. Bien entendu, s’ajoute à cette question d’objectif, l’importance de définir un budget réaliste.
Et quels sont ces leviers ?
On en compte 5 (et un 6e un peu particulier que nous aborderons à la fin) :
Les liens sponsorisés (SEA)
Ce levier nous permet d’introduire pleinement Google Ads. Cette méthode repose sur une mécanique d’enchèressur des mots clés que l’on achète sur Google Ads, tout en maitrisant son budget. Il permet de saisir pleinement l’intérêt de segmenter son audience. Grâce à ce levier, l’entreprise peut rédiger ses annonces et les rediriger vers des pages de destinations spécifiques. Enfin, il peut suivre les performances de ses publicités en temps réel.
On ne va pas rentrer plus dans les détails que ça puisque nous consacrerons un article complet sur les liens sponsorisés.
Le display
Cette méthode permet à des entreprises de toucher un public spécifique sur des sites spécifiques via leurs annonces. A la différence des liens sponsorisés, les annonces ne sont pas diffusées sur les moteurs de recherche
La vidéo
Vous savez ces publicité skipables (que vous pouvez passer au bout de 5 sec sur YouTube) et qui parfois vous agacent… et bien c’est aussi un levier ! Avec l’essor de la vidéo, il paraît normal que le format TrueView In-stream soit apparu sur Google !
L’emailing
Assez simple comme principe : collecter des emails et diffuser sa campagne grâce aux emails récoltés. En revanche il faut respecter quelques règles pour que vos mails ne terminent pas dans les spams, par exemple, définir un objet clair et instructif, éviter les majuscules, personnaliser le contenu…
Les réseaux sociaux
Le 5e levier repose sur les réseaux sociaux. En effet, ils sont aujourd’hui indispensablespourcommuniquer et faire de la publicité sur internet, et ce par divers moyens. Facebook, Instagram, Twitter, Snapchat, LinkedIn… nous permettent d’élargir notre présence digitale. En revanche, il faut bien prendre en compte que chaque réseau social a sa manière bien spécifique de fonctionner. Il faut donc s’adapter à eux et proposer un contenu étudié pour chaque réseau et à son audience.
Par exemple, Instagram repose sur le visuel puisque c’est un réseau de partage de photos, il est donc surtout à destination des clients. Par conséquent, il est radicalement opposé à LinkedIn, qui s’adresse à un public professionnel et qui sera davantage intéressé par du contenu plus technique.
Tout à l’heure, nous vous avions parlé d’un 6e levier un peu spécial, son nom : le retargeting
Mais qu’est-ce que c’est ? C’est le fait de cibler un individu qui s’est déjà rendu sur votre site internet mais qui n’a rien acheté dessus. Le but du retargeting est de le faire revenir sur votre site et que ce dernier effectue un achat. Il s’applique donc surtout aux e-commerçants. Le retargeting peut s’effectuer par le réseau display, par mail ou par le réseau Search (recherches google, google shopping, google maps dans le cadre des liens sponsorisés). Il peut également se faire via les annonces publicitaires des réseaux sociaux, par exemple Facebook Ads.
L’analyse de données :
Si on vous dit Big Data, à quoi pensez-vous ? Eh bien pour Google (et donc pour nous), le Big Data est un formidable outil pour connaître et comprendre ses clients et ses visiteurs ! En effet, la collecte des données personnelles est aujourd’hui phénoménale, c’est une mine d’informations à disposition de tous via les outils d’analyse que propose Google. Bien entendu, cette collecte est contrôlée en Europe via la mis en place du RGPD (Règlement général sur la protection des données) pour permettre aux internautes de ne pas partager leurs données personnelles avec les propriétaires des sites internet.
Mais revenons-en à notre sujet initial. A quoi sert l’analyse d’audience internet ?
4 points d’intérêts :
Comprendre le comportement des utilisateurs
Comparer les performances des sources de trafic et des appareils utilisés
Evaluer la performance de sites internet et adapter la stratégie marketing mise en place
Analyser les tendances et les comportements récurrents dans le temps
L’analyse de données permet de mettre en place des KPI (Key Performance Indicator) ou « indicateurs clés de performances » tels que le taux de rebond ou le taux de sortie. Il existe évidemment une multitude de KPI.
Ils sont à mettre en relation avec des unités de mesures (le nombre de visites sur votre site) et des unités de dimensions (indicateur géographique, type de navigateur, source du trafic…).
Collecter des données c’est bien, mais les transformer en Insights c’est mieux !
L’enjeux est ici de comprendre pourquoi l’utilisateur agit de telle ou telle manière et ce qui peut éventuellement le freiner. L’intérêt est alors d’améliorer le parcours de l’utilisateur à tous les niveaux pour améliorer votre activité. Les insights peuvent être déterminés grâce à des outils comme Google Analytics. Il est également très intéressant de segmenter votre audience en plusieurs catégories, par exemple en fonction de l’âge, du sexe, du type d’appareil utilisé etc. le but étant d’obtenir des catégories très précises pour cibler correctement vos annonces.
Tester, re-tester, tester encore…
L’intérêt final de toute cette collecte de données est de trouver des solutions pour optimiser votre stratégie marketing. C’est pourquoi il est fortement recommandé de tester plusieurs stratégies, via la méthode de l’A/B testing.
Jour 4 : apprendre à mieux se connaître et saisir l’opportunité que représente le digital en termes d’empli
Dernier jour de l’atelier numérique et qui sera consacré à la découverte des perspectives que nous offre le digital ainsi qu’une recherche sur soi, de ses soft skills et que des conseils pour améliorer son cv ainsi que ses entretiens d’embauche ! Cette matinée sera encadrée par Jérôme Hoarau, Co-fondateur de La-Semaine.com et de LesIntelligences.com.
Avec internet, une multitude de nouveaux métiers apparaissent comme les webmasters, les chefs de projets SEO, SEM, e-commerce, les Community manager. Certains de ces métiers n’existaient pas il y a 10 ans et sont aujourd’hui des métiersprisés ! Or avec internet, les choses changent de plus en plus rapidement, y compris pour ce type d’emploi. De nouvelles perspectives vont apparaître dans les très proches années à venir. C’est le cas des Data Analyst/scientist, des UX designer, des growth hacker, des chefs de projet web mobile et plein d’autres qui sont encore à inventer !
La pratique : l’un des points forts des ateliers numériques de Google !
L’un des points les plus intéressants des ateliers numériques mis en place par Google est qu’ils ne sont pas que théoriques. Les stagiaires peuvent pratiquer et mettre en œuvre les connaissances qu’ils viennent d’acquérir directement sur les outils utilisés par les professionnels, à travers des travaux de groupes dans l’objectif de monter un projet tout au long des 4 jours de formation. C’est donc l’occasion d’utiliser Google Ads (ancien Adwords) ainsi que la Search Console, Google Analytics et Google Trends, qui sont aujourd’hui des outils indispensables pour mettre en place une stratégie de référencement efficace.
L’atelier numérique : une certification à la clé
C’est l’un des enjeux de cette formation, obtenir la certification Google qui prouve que vous maitrisez les fondamentaux du marketing numérique (on vous rassure, nous l’avons obtenue) !
Elle est tout à fait accessible à un débutant, qui découvrira énormément d’éléments à propos du marketing digital et conviendra également à un stagiaire plus expérimenté qui pourra consolider ses bases. C’est aussi un bon moyen de rester à jour pour les professionnels, notamment sur les méthodes qu’apprécie (ou pas) Google en termes de référencement.
Crédits photos : Clara Valette
Retour sur le #GEN2018 !
Les 13 et 14 septembre 2018 se tenait à Metz la 6ème édition de #GEN2018 (Grand Est Numérique) dans le flambant neuf Centre des Congrès Robert Schuman. L’évènement avait privatisé les quelques 4300 m2 de l’édifice… autant vous dire que ce rassemblement était d’ampleur conséquente ! COMMPAGNIE s’est donc rendue sur les lieux.
Le Centre des Congrès Robert Schuman de Metz
Rassemblement… mais de qui ? et pour qui ?
Ce salon est principalement dédié au business et à la tech. En ce sens, les professionnels, experts, acteurs du numérique, chefs d’entreprises, créatifs étaient conviés à ce rendez-vous maintenant incontournable dans la région Grand Est.
De nombreux ateliers, tables ronde et conférences étaient organisés autour d’invités prestigieux comme Jacques Séguéla vice-président de l’agence Havas ou encore Laurent Alexandre, fondateur et développeur de Doctissimo.fr, pour ne citer qu’eux… sur un total de 50 speakers.
Par ailleurs, le secteur de la communication et du marketing était particulièrement bien servi puisque de nombreuses conférences, ateliers et tables rondes étaient organisés sur des thèmes divers.
Au menu : Growth Hacking, Analytics, SEO, Mobile, E-commerce, data, RGPD, cyber sécurité, design, création de Marketplace, 5G et ateliers Google étaient de la partie. Tout un programme qui aura régalé les professionnels présents durant les 2 jours du #GEN2018.
Conférence sur l’E-commerce
Jacques Séguéla, 85 ans mais toujours jeune !
Un des moments forts de l’évènement était la conférence de clôture dirigée par le publicitaire bien connu en France. Il est donc venu nous dévoiler les ressorts et les composantes d’une création publicitaire efficace, ce qui fut très enrichissant.
Par ailleurs, monsieur Séguéla était également là pour présenter son dernier livre en avant première intitulé « Le diable s’habille en GAFA ». Rien à voir ici avec la haute couture vous vous en doutez. En vérité, le créatif nous met en garde et tire la sonnette d’alarme sur les déviances des grandes entreprises de la Silicon Valley que sont Google, Apple, Facebook et Amazon. Il est vrai que ces géants ont changé le monde et le milieu de la communication en 20 ans, sans doute au détriment de la vie privée des consommateurs. Aborder cette question est tout à fait d’actualité au regard de la mise en application récente du RGPD pour tous les acteurs du web.
On vous laisse avec quelques photos de l’évènement :